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ARCAS - Guatemala - Conservation environnementale et protection de la vie sauvage Version imprimable Saisir votre email 

ImageARCAS est une ONG Guatémaltèque à but non lucratif créée par un groupe de citoyens particulièrement soucieux de préserver leur héritage naturel. En 16 ans l’association a ouvert 2 centres de protection et de réhabilitation de la vie sauvage. Le succès de cette initiative est le fait de la détermination et de l’engagement des professionnels guatémaltèques sur place mais aussi de la solidarité des nombreux volontaires, venus des 4 coins du monde.

 

PRESENTATION - LES PARCSETRE VOLONTAIRE - CONDITIONS DE TRAVAILS'INSCRIRE


PRESENTATION DE L'ASSOCIATION

ImageL´association fut initialement créée pour répondre à un besoin précis et urgent : construire un refuge dédié au soin et à la réhabilitation d´animaux sauvages sauvés du marché noir par la gouvernement Guatémaltèque. Depuis sa création, le refuge d´ARCAS est devenu un des plus grands centres de sauvetage d’animaux sauvages au monde, accueillant entre 300 à 600 individus issus de 35 espèces différentes, par an. Aujourd´hui l´association compte deux centres au Guatemala : le centre de Péten, consacré aux animaux de la forêt tropicale, et le centre de Hawaii, Monterrico, sur la côte Pacifique, dédié lui aux animaux marins et lacustres, en particulier les tortues marines venant pondre chaque année sur les plages du Guatemala.

ACTION & PHILOSOPHIE

L’association ARCAS s’est donné pour missions de :

  • Lutter pour la conservation, la préservation, la protection et la recherche de/sur la vie sauvage au Guatemala
  • Sauver, soigner, réhabiliter et réintroduire dans leur habitat naturel les animaux sauvages issus de la contrebande et du marché noir
  • ImagePromouvoir et aider à la création et à la gestion des espaces d´habitat naturel protégé pour les animaux sauvages
  • Soutenir la médecine vétérinaire et la recherche relative aux animaux sauvages
  • Sensibiliser et faire prendre conscience aux Guatémaltèques de la nécessité de préserver les ressources naturelles du pays au travers d´un programme d´éducation et de diffusion d´informations environnementale.
  • Développer et promouvoir des solutions économiques alternatives dans les communautés rurales à la consommation destructive de ressources naturelles.

ARCAS s´est investit dans de nombreux domaines, indispensables à la réussite de ses objectifs, comme l'éducation environnementale, la diffusion d´informations, la conservation des tortues marines, la reforestation (le centre de Hawai travaille main dans la main avec les gouvernement Guatémaltèque pour établir un périmètre protégé de 3500 hectares de mangroves, tandis que son programme d´éducation permet de toucher 8000 enfants par an à travers le pays) etc. La philosophie d’ARCAS est avant tout de parvenir à préserver ce patrimoine naturel si riche en vie sauvage du Guatemala tout en fournissant aux populations locales les moyens de subvenir à leurs besoins dans le respect de cet environnement ; seule solution viable dans une pays encore en développement et qui ne peut compter sur de véritables politiques publiques en la matière.

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LES PARCS DE L'ASSOCIATION

LE PARC DE PETEN

ImageLa Réserve de la Biosphère Maya est située au nord de la région de Péten et, cumulée à la réserve Mexicaine de Calakmul, constitue une des plus vastes et importantes forêts tropicales des Amériques avec 3,9 millions d´acres, après l´Amazonie. En plus de l´abondante diversité biologique la réserve contient aussi une incroyable richesse archéologique avec des ruines Mayas dont beaucoup restent encore à découvrir et dont les plus connues pour leur complexité sont celles de Tikal. Cependant ces 2 ressources, naturelles et archéologiques, sont menacées par une variété de facteurs incluant les migrations humaines venues d´autres parties du Guatemala (installations illégales, recherche de pétrole et agriculture intensive). Une des ressources les plus menacées est la vie sauvage qui voit envahir et disparaître chaque jour un peu plus de son habitat naturel et qui souffre de braconnage et de captures illégale dans la cadre de la contrebande.  Le déclin des populations animales est évident et dramatique. Les gigantesques et bruyants groupes de Macaws rouges (Aras) décrits pas les premiers explorateurs sont aujourd´hui réduits à quelques petits groupes éparpillés le long de la rivière Usumacinta. Alors que plutôt nombreux il y a seulement 15 ans, les tapirs et jaguars sont de plus en plus difficiles à apercevoir. Le fourmilier géant et l´aigle Harpy n´ont plus éte aperçus depuis quelques années déjà et on les suppose éteints dans la région!

ImageARCAS a donc été créé en 1989 afin d´aider à la lutte contre le traffic et la contre-bande d´animaux sauvages dans la région de Péten. Sa première action fut de créer le refuge, car bien que le gouvernement Guatemaltèque lui-même a commencé à remplir ses obligations issues du traité CITES en confisquant les animaux issus du marché noir  ; rien n’a été prévu pour soigner, traiter et réhabiliter ces animaux. Dans le cadre d’un accord de coopération avec le gouvernement guatémaltèque, ARCAS fut reconnu comme le destinataire officiel des animaux confisqués dans la biosphère maya. Depuis 1990, le centre de Péten a ainsi pu sauver plusieurs milliers d’animaux toutes espèces confondues.

Le Centre de Sauvetage et de Réhabilitation des Animaux sauvages de Péten dispose d’un terrain de 45 hectares, près du zoo de Petencito Zoo, sur les berges du Lac Peten Itza, à 10 mn en bateau du centre de Flores. Le parc compte une zone de quarantaine, une clinique vétérinaire, 3 grands enclôts de réhabilitation, une grande volière, un espace commun avec cuisine, coin repas et espace atelier, une maison pour les volontaires, une maison pour les employés et un quai flottant pour les barques. Les cages et enclôts des animaux sont dispersés dans la forêt afin de diminuer le stress des animaux.

ImageLes animaux qui arrivent dans le centre doivent d’abord passer par une période de quarantaine d’au moins 45 jours afin de s’assurer qu’ils ne soient pas porteurs de maladies qui pourraient contaminer le reste des animaux en réhabilitation. La plupart des animaux du centre sont très jeunes et requièrent des soins ainsi qu’une attention immédiate et constante : les oisillons doivent être nourris à la main, les singes dorlotés et les animaux blessés traités et soignés médicalement. Malheureusement, du fait des mauvais traitements et des conditions de la contrebande, beaucoup de ces jeunes animaux ne survivent pas à la période de quarantaine. Une fois passée l’étape de la quarantaine, en fonction des espèces, ils sont regroupés en groupes ou en troupes et sont relâchés dans les enclôts de réhabilitation où ils réapprennent à se mouvoir et à s’alimenter. A cette étape ils sont surveillés en terme de capacité à survivre de façon autonome.

ImagePlusieurs fois par an, ARCAS avec CONAP conduit la réintroduction (libération d'un animal dans un lieu où une espèce a disparu mais y a vécu autrefois) ou le renforcement (libération dans un lieu où des membres de la même espèce continuent de vivre) d’animaux sauvages dans les zones les plus isolées de la réserve Maya.

ImageMalheureusement tous les animaux ne peuvent être relâchés car trop marqués par leur contact avec les êtres humains ou incapables d’apprendre à survivre par leurs propres moyens. C’est tout particulièrement le cas des jaguars et des macaws, qui font partis tous les 2 des espèces animales les plus menacées dans la région.

En plus du centre de secours, le Parc de Péten a conçu en centre d’éducation et d’interprétation environnementale (CEIA), situé sur les berges du Lac, à l’entrée du Parc afin d’éduquer le public guatémaltèque et les visiteurs étrangers sur le travail de préservation réalisé par ARCAS, le trafic illégal de la vie sauvage et sur d’autres problématiques environnementales dans la région. Ce centre d’éducation comprend ½ km d’un parcours éducatif et interactif portant sur les thèmes de l’écologie et de l’archéologie, de la nocivité du marché noir et de la nécessité de conserver et protéger les ressources qui donnent toute sa richesse à la bio-réserve Maya.

LE PARC DE HAWAII

ImageLa côte Pacifique Guatémaltèque s’étire sur 250 km entre le Mexique et le Salvador et est constituée majoritairement de plaines volcaniques sur lesquelles se trouvent les terres agricoles les plus riches et les exploitations les plus importantes. Du fait de cette exploitation agricole, la côte Pacifique a perdu beaucoup de sa biodiversité. Néanmoins la frange côtière – comprenant de très beaux marécages de palétuviers (mangroves), lagons et plages de sables volcaniques – est restée relativement préservée et intact, servant d’habitat à une très riche variété d’animaux et d’oiseaux marins. ARCAS a donc ouvert un Parc sur ce site, du nom de Hawaii, une zone protégée de 3 hectares sur la plage, à 8 km au sud de MonterricoLe Parc comprend un grand ranch avec les quartiers des volontaires, une cuisine, un bureau / bibliothèque et des douches / sanitaires. Le Parc abrite aussi le Centre d’Education Environnementale ; plusieurs enclôts pour quelques animaux de la région (iguane, crocodiles, tortues etc..) et plus loin vers la mer, le principal centre d’incubation de tortues marines ; qui permet d’élever les bébés tortues avant leur libération dans la mer.

Conservation des tortues de mer

ImageEn 1993 ARCAS commence ses activités de conservation à Hawaii avec une démarche de protection des populations de tortues marines menacées par les populations locales qui n’ont de cesse de ramasser leurs œufs (censés être aphrodisiaques) et ce en dépit de leur statut d’espèces protégées. Dans le cadre de ce programme, ARCAS sollicite la donation des œufs de tortue par les populations locales ou les collecte elle-même, la nuit au moment de la ponte sur la plage, réenterre les œufs dans le centre d’incubation pendant une période d’environ 50 jours ; pour relâcher ensuite les bébés tortues lors de leur naissance, dans la mer. Plus de 14 500 œufs ont ainsi été collectés en 1999, 16 000 et 2000 et 14 000 en 2001. ARCAS a aussi lancé tout un programme de recherche autour des tortues marines (leurs conditions de vie, ce qui conditionne leur ponte, le déclin ou non de la population, le taux de survie etc…) ; ainsi qu'un programme de développement communautaire et d’éducation environnementale et des initiatives de protection et préservation de l’ensemble de la faune et de la flore de la région…

Education environnementale et développement communautaire

ImagePour ARCAS les efforts de conservation ne doivent pas seulement être axés sur la protection des ressources naturelles mais aussi sur l’aide à porter aux populations locales pour tenter d’adapter leurs nécessités économiques et sociales à la préservation de leur environnement. C’est pourquoi les membres et volontaires d’ARCAS organisent des cours, développent des matériaux éducatifs (parcours éducatifs dans le parc), conduisent des sessions de nettoyage de plages et des ateliers de collecte des œufs, de libération des tortues etc… avec les écoles environnantes.

Protection de la zone de Hawaii

ARCAS travaille en outre avec le gouvernement Guatémaltèque pour établir un périmètre de 3500 hectares de zone protégée autour des mangroves, des marécages et des lagons… Avec les communautés locales, ARCAS développe par ailleurs une stratégie durable de gestion des ressources naturelles pour protéger cet environnement naturel tout en permettant aux populations locales d’assurer leurs besoins.

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ETRE VOLONTAIRE A ARCAS 

INFORMATION GENERALE

ImageD’une façon générale les volontaires contribuent techniquement à l’action d’ARCAS dans le cadre de ses projets de conservation mais aussi à leur autosuffisance financière. La plupart des volontaires sont des étrangers. En qualité d’organisation à but non lucratif et d’organisation volontaire ARCAS ne dispose par des ressources d’une université ou d’une ONG internationale. Les volontaires sont donc attendus pour permettre de garantir l’indépendance et l’autosuffisance de l’association ainsi que la pérennité et le succès de ses projets. Avant de vous engager il vous est recommandé d’en apprendre le maximum à propos de la culture Guatemaltèque et de la langue espagnole.

ETRE VOLONTAIRE AU CENTRE DE PETEN

Il y a certaines responsabilités que les volontaires des centres doivent assumer : le travail commence à 7:00 du matin avec le nettoyage des cages et l’alimentation des animaux. Les animaux ne vivant pas sur nos horaires c’est donc à nous de nous adapter quitte à récupérer plus tard dans la journée. Une journée type à Péten se déroule comme suit :

  • Image7 :00 - Lever, nettoyage des cages, alimentation des animaux
  • 8 :30 - Petit déjeuner
  • 9 :30 – 11:00 - Réalisation des différentes tâches dans le centre (maintenance, réparation, soins, construction etc…)
  • 11 :00-12h30 - Retirer les aliments et nettoyer les cages en totalité
  • 12 :30 – 13 :30 - Déjeuner et sieste
  • 14h00 - Donner les aliments aux animaux qui en ont besoin
  • 15 :00 – 16 :00 - Nourriture des animaux, nettoyage des cages
  • 16 :00 – 18h00 - Projets individuels, natation, excursions, constructions etc
  • 18h00 - Dîner, temps en commun etc…

Mais être volontaires implique aussi les responsabilités suivantes :

  • Nettoyer après votre passage (vaisselles, parties communes etc…)
  • Vous assurer que les outils et équipements utilisés sont remis à leur place
  • Ramasser tous les déchets éventuels et ne pas contaminer Conserver la maison des volontaires propre

Activités additionnelles

ImageEn parallèle à ce programme standard les volontaires sont souvent sollicités pour d’autres chantiers autres que l’alimentation et le nettoyage des lieux de vie. Des projets spécifiques peuvent en effet requérir l’amélioration des cages et des zones de quarantaine en respectant au plus près des caractéristiques de l’animal (nocturne/diurne, arboreal/terrestre, solitaire ou grégaire). Vous pouvez aussi être sollicités pour votre expérience et vos compétences pour aider à l’administration des traitements vétérinaires et opérations de préventions (analyse cyclique des déjections et échantillons de sang). Le parc connaît enfin un pic d’activité en période de reproduction, de mai à août, avec l’arrivée des bébés et notamment des bébés perroquets qui requièrent des soins constants (véritable nursing) avec 6 repas par jour minimum à la becquée, des couveuses etc… L’une des activités les plus satisfaisantes est la libération des animaux qui se produit environ 2 à 4 fois par an. Des volontaires peuvent y participer en aidant à l’identification du site approprié, construire des plates-formes d’observation et contribuer à l'observation suivant la libération. D’une façon générale nous attendons des volontaires qu’ils prennent une part active aux activités du Centre et chacun à part égale. Nous attendons en outre qu’ils fassent preuve d’initiative et nous les encourageons à développer leurs propres projets spécifiques. Si vous identifiez un projet qui présente un intérêt et réalisable par nos soins, faites le nous savoir et nous tâcherons de la mettre en pratique (i.e : développement de nouveaux sentiers pour le parcours éducatif, études de comportements animaliers, réalisation d’un guide etc…).

ImageAu centre vous aurez la possibilité d’exercer votre imagination et votre créativité au profit des animaux, d’apprendre beaucoup sur le sujet. Vous aurez aussi l’occasion de passer du temps et de travailler avec des guatémaltèques ; de mieux appréhender leur culture mais aussi leur langue. Le centre de Péten est un site vraiment magique tant en terme de beauté naturelle qu’au niveau de l’expérience vécue auprès des animaux sauvages. Il suffit de s’arrêter un moment, d’observer et d’écouter pour réaliser que sauver la forêt de Péten vaut vraiment la peine.

Pour les étudiants volontaires

ARCAS dispose de conventions de stages avec plusieurs universités qui envoient leurs étudiants et chercheurs dans les centres de l’association. Renseignez-vous auprès de votre propre école ou université ! Mais sachez qu’en dépit de vos qualifications il vous sera demandé d’exécuter les mêmes tâches que celles des autres étudiants non vétérinaires. Vous serez en parallèle amenés à mettre vos compétences en œuvre auprès des animaux qui arrivent au centre souvent traumatisés et blessés. Au centre vous aurez l’opportunité de mesurer les enjeux et les défis liés à la protection et la conservation d’espèces animales menacées dans un pays en développement ; et l’immensité du travail à réaliser.

ETRE VOLONTAIRE AU PARC DE HAWAII

ImageARCAS accueille aussi des volontaires dans le cadre de son projet de conservation des tortues marines, crocodiles et mangroves; à Hawaii près de Monterrico sur la côte Pacifique. Hawaii est extrêmement différent de Péten : tandis que ce dernier est humide et plein de végétation ; le parc d’Hawaii est beaucoup plus aride, ouvert à la brise et… maritime. L’activité du Parc est essentiellement calquée sur la saison de reproduction et de nidification des tortues marines, de mi-juillet à octobre, avec un pic en août et en septembre pendant lequel on compte 15 à 20 nids par nuits le long des 16 kms de côte sur laquelle veille ARCAS. Or les œufs de tortues sont très prisés par les populations locales qui se précipitent pour collecter les œufs à peine pondus et détruisent ainsi de nombreux nids, compromettant de façon presque irreversible la reproduction de ces animaux. Mais depuis 1980, les ramasseurs d’œufs sont incités à donné 20% des œufs ramassés à l’un des 14 centres d’incubation guatémaltèque (les nids comptent entre 60 et 140 œufs) moyennant un reçu qui les autorisent à commercialiser le reste de leur récolte. Les œufs donnés aux différents centres de conservation dont celui d’ARCAS sont ensuite réenterrés dans des contions idéales de sécurité, température, environnement etc le temps nécessaire à la naissance des bébés tortues (entre 45 et 55 jours) et à leur libération en mer.

Les missions des volontaires

ImageLa protection des tortues marines (collecte des œufs et gestion de l’incubateur) : pendant la période de ponte (de mi-juillet à octobre) les volontaires sont constitués en patrouilles et passent une partie de la nuit à arpenter la plage à la recherche des nids de tortues. Une fois la tortue repérée ils attendent la fin de la ponte, récolte les œufs, les transfèrent et les enterrent dans l’incubateur.  Les volontaires reçoivent aussi les donations issues des ramasseurs d’œufs et les amènent à l’incubateur. Une fois les œufs enterrés, les nids sont répertoriés, enregistrés et surveillés. Quand les œufs commencent à éclore les volontaires aident à libérer les bébés et à excaver les nids pour déterminer le taux de naissance à succès, habituellement plus de 90% sur le site d'Hawaï. Enfin des recherches en biologie sur les tortues marines, assez simples mais essentielles, sont menées depuis le Parc (analyse des nids, mesure de la température et de la composition du sable, mesure du taux de naissance etc…). Les volontaires sont bien évidemment invités à participer à ces activités et à proposer de nouveaux thèmes de recherche le cas échéant.

Par ailleurs il est possible - selon les périodes et le nombre de volontaires sur place - de s'investir dans d'autres activités, dans la mesure où les volontaires disposent d'un bon niveau d'espagnol, supportent bien la chaleur, savent travailler en équipe et surtout faire preuve d'initiative :

ImageConstruction et nettoyage : le Parc de Hawaii est encore jeune et ARCAS a pour ambition d’étendre ses activités à l’ensemble de la côte sud. Les volontaires aident à la construction d’incubateurs supplémentaires et de nouveaux aménagements pour les visiteurs, la recherche et les volontaires. Par ailleurs il y a beaucoup à faire en ce qui concerne le nettoyage des km de plages environnantes.

Education environnementale : les volontaires participent et aident à la direction d’actions d’éducation environnementale dans les classes environnantes avec des cours de sensibilisation à l’environnement, des ateliers de nettoyage des plages, de collecte des œufs etc… mais aussi l’enseignement de langues étrangères comme l’anglais et le français.

Reforestation de mangroves : la ligne de mangroves du canal de Chiquimulilla est sous la menace constante des abattages illégaux et des feux provoqués par la nécessité de pâturages pour le bétail. Les volontaires aident aux activités de reboisement de palétuviers aidés des écoles locales et des groupes de conservation.

ImageProtection des caïmans et des iguanes : les crocodiles et autres animaux qui furent autrefois abondants sur la côte se sont rapidement raréfiés du fait de la chasse et de la disparition de leur habitat naturel. Les crocodiles et les iguanes sont récupérés bébés sur les terres du parc de Hawaii ou amenés par des particuliers, soignés et nourris, puis relâchés près de la forêt de mangrove à la fin du printemps. Les volontaires aident à l’alimentation et aux soins à porter aux animaux.

PRESENTATION LES PARCSETRE VOLONTAIRE - CONDITIONS DE TRAVAILS'INSCRIRE 


CONDITIONS DE VIE ET DE TRAVAIL 

Dans le cadre de nos forfaits sabbatiques vous travaillerez successivement dans les 2 parcs pendant 1 mois à raison de 20 jours à Péten et de 10 jours à Hawaii. Vous pouvez aussi décider de partir dans la cadre de nos voyages sur mesure et de privilégier un parc plutôt qu'un autre, pour la durée souhaitée.

ImageVous avec la possibilité de vivre dans deux environnements et écosystèmes totalement différents (vous passerez de la forêt tropicale humide au désert de la côte Pacifique) et de travailler sur des chantiers et des domaines très variés (éducation environnementale, soins au animaux, mammifères et reptiles, conservation  etc…). Pendant le mois de bénévolat vous serez hébergés directement dans les installations de chacun des 2 centres et prendrez vos repas sur place.

Dans les 2 cas un niveau d’espagnol correct est un plus pour s'investir plus pleinement dans les projets (notamment dans le cadre d'échanges avec les communautés environnantes et pour participer / proposer de nouvelles actions) bien que les responsables et les autres volontaires communiquent le plus souvent en anglais. Aucune expérience préliminaire n’est requise mais des compétences et connaissances en biologie, écologie, environnement, éducation etc … sont toujours les bienvenues. Ce qui est demandé aux volontaires c'est essentiellement de l'initiative, la capacité à s'adapter et à travailler à plusieurs. Vous serez en effet amenés à vivre et à travailler avec d'autres volontaires, de nationalités, d'âge et de profil complètement différents. 

Sécurité

ARCAS n’a eu aucun problème sérieux de sécurité à déplorer sur aucun de ses projets. Un peu de bon sens permet d’éviter les problèmes au Guatemala comme dans n’importe quel autre pays comme d’éviter de se déplacer de nuit et non accompagné surtout si vous êtes une femme. Pour ce qui est des parcs en principe il y a peu de danger si vous suivez consciencieusement les consignes de vos accompagnateurs et des responsables des parcs.

SUR LE SITE DE PETEN

Travail

Les conditions de travail sont assez faciles du fait du niveau d’aménagement du Parc et du rythme qui laisse de grandes plages de repos. En revanche l’exécution du travail en tant que tel demande une certaine condition physique (notamment pour les travaux manuels) ainsi qu’une certaine capacité d’adaptation et de patience, inhérent au travail avec des animaux sauvages. Il faut par ailleurs garder en tête que vous travailler dans la jungle tropicale.

 ImageHébergement
Vous serez hébergés dans la maison des volontaires de Péten, constituée de plusieurs chambres-dortoirs avec lits superposés, équipées de meubles de rangements, de moustiquaires et d’électricité. A chaque chambre est rattachée une salle de douche et des sanitaires, avec eau chaude. La maison est agréable, en bois et en chaume, avec vue sur le lac Péten Itza. Les repas sont pris en commun dans une espace aménagé spécifiquement  à cet effet un peu plus loin dans le parc.

Alimentation
3 repas quotidiens vous seront servis au parc, préparés par la cuisinière du parc qui parvient à faire des miracles avec un choix limité d’ingrédients et une cuisine simple. Le régime Guatémaltèque est assez basique mais nourrissant. Cela consiste principalement en des variétés locales de haricots, des tortillas de maïs, du riz, des pâtes, de la salades, des fruits tropicaux, de la viande et du poulet mais très occasionnellement. La nourriture est saine et équilibrée mais reste simple. Si vous souhaitez des gourmandises ou compléments vous pouvez vous approvisionner à Flores. Des bouteilles d’eau sont disponibles pour la boisson. Les drogues et l’alcool sont interdits.

Hygiène personnelle
Si vous souhaitez laver vos affaires vous pouvez les envoyer à Flores les mardis et vendredi (jours de shoppings) et les faire nettoyer à la laverie.

ImageSituation
Le Centre de Péten est situé à 10 mn en bateau de Flores, près du Zoo Petencito. Quand vous êtes à Flores vous pouvez rejoindre ARCAS. Des trajets sont organisés régulièrement avec les bateaux du centre, mais vous pouvez aussi utiliser un de ceux qui relient régulièrement Flores au zoo. Les bateaux d’ARCAS viennent à Flores 2 fois par jours, le matin (8h00à et l’après-midi (15h30) et abordent généralement au niveau du pont reliant l’île de Flores à la ville de Santa Elena.

Communication
Aujourd’hui, il n’y a pas de téléphone au centre, mais vos proches peuvent vous joindre sur notre mail, nous vous le transmettrons. Pour téléphoner ou écrire il vous faudra attendre d’être à Flores où vous trouverez facilement de nombreux centres d’appels et cafés internet.
Conditions climatiques
Le Guatemala est connu comme la terre de l’éternel printemps. Néanmoins dans la région de Péten le temps peut-être particulièrement humide et pluvieuse notamment entre décembre et février. Mais cela reste plus que supportable. Il vous sera plutôt recommandé, à côté de vêtements anti-pluie ; de vous munir de chapeau, crème solaire, aintimoustiques, moustiquaire etc….

Santé

ImageIl peut y avoir des cas de malaria et de fièvre dengue dans la région de Péten, mais avec quelques précautions  comme le vaccines et l’utilisation de répulsifs anti-moustique vous éviterez très facilement la contamination.

Activités de fin de semaines
Les week-ends vous êtes libres et de nombreuses activités peuvent être programmées avec vos différents responsables : visite de Flores, visite des ruines de Tikal, visite du zoo avoisinant, visite des villages alentours, canoë, randonnée à cheval, canopy tour etc… Le programme sera établi sur place avec votre accompagnateur en cas de voyage groupé ou avec les responsables du parc.

SUR LE SITE DE HAWAII

Travail
Là encore les conditions de travail ne sont pas difficiles et pas trop contraignantes physiquement d’autant que le site en bord de mer avec des kilomètre de plages désertes pour vous seul facilite l'adaptation. Il y a néanmoins beaucoup à faire  lors de la saison de reproduction des tortues à faire et cela implique notamment des nuits courtes puisque vous devrez patrouiller sur la plage de nuit, de 22 heures à 2 heures du matin environ. Mais il est facile de récupérer avec de longues siestes en milieu de journée quand la température est à son plus haut niveau. A noter que la forte chaleur, les moustiques, la rusticité des installations et les plages d'inactivités et la cohabitation avec d'autres volontaires peuvent en rebuter certains!

ImageSituation
Le Parc de Hawaii se situe en bord de mer, sur une plage de plusieurs kilomètres quasiment déserte, à 8 km environ de Monterrico, une destination touristique ; et à 2 km du village de Hawaii. Un bus reliant Hawaii à Monterrico passe régulièrement dans la journée mais pas après 16 heures, vous pouvez aussi prendre un pick-up truck taxi ou encore louer un bateau pour faire le tour des mangroves. La marche à pied reste la solution la plus sûre et la plus agréable si vous n’êtes pas pressés (et moyennant de bonnes provisions d’eau).

Hébergement
Les hébergements sont rustiques (des petites cabanes dortoirs pour 4 à 6 personnes, sur la plage) mais confortables et fonctionnelles.

ImageEn revanche les moustiques sont pléthore et féroces la nuit tombée : des moustiquaires sont installées aux fenêtres et sur les lits des chambres mais vous n’aurez pas trop de vêtements longs pour les soirées et de répulsifs anti-moustiques. Il y aussi, indépendamment des cabanes ; des douches et sanitaires communes, des aires de repos avec hamacs pour se détendre, la salle à manger avec la cuisine pour les repas et les soirées.

Nourriture
Le Parc de Hawaii est encore tout « jeune » et ne bénéficie pas des structures et des moyens du Parc de Péten. Ceci joint à son isolement rend difficile la préparation collective des repas par les responsables du Parcs. Ce sont donc les volontaires qui sont responsables de leur propre alimentation qu’ils peuvent préparer dans la cuisine équipée du parc. Des sessions d’approvisionnement sont organisées dans les villes avoisinantes, Taxisco ou Chiquimulilla, avec les responsables du Parc.

Saisonalité
La saison de ponte des tortues marines se situe entre mi-juillet (début des patrouilles) et novembre et la période la plus active du Parc est en août et septembre. Les volontaires sont cependant bienvenues toute l’année pour aider au développement du projet s'ils le souhaitent.

ImageConditions climatiques
Le climat de la côte sud est beaucoup plus sec que dans la région de Péten et aussi beaucoup plus chaud (éviter de marcher pied nu sur le sable dans la journée, c’est une véritable fournaise). La saison des pluies est beaucoup moins marquée et plus courte et pendant la saison sèche, de décembre à avril, il ne pleut quasiment jamais. Et comme dit plus haut, les insectes peuvent être un problème sur le site. Dans tous les cas il vous est donc fortement conseillé de venir avec toutes les protections solaires possibles (crèmes, chapeau, lunettes etc…) mais aussi contre les insectes (moustiquaire, répulsifs, vêtements longs, chaussette pour le soir…).

Santé
Des cas de malarias et de fièvre dengue sont parfois à déplorer sur la côte Sud mais les précautions habituelles (vaccins et répulsifs) suffiront à vous en protéger. Il y a par ailleurs une clinique avec soin à plein temps à Hawaii et un hôpital à seulement 1 heure de route. Enfin l’eau courante est plutôt bonne dans le région de Hawaii mais il est toujours recommandé de vous munir de pastilles pour purifier l’eau et de privilégier l’eau en bouteille.

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COMMENT PARTIR ? (tarifs et réservations) 

1 . DANS LE CADRE DE NOS FORMULES SABBATIQUES de 3 mois incluant 3 semaines de cours d´espagnol, une mission de 1 mois sur les 2 parcs de ARCAS puis 4 semaines d'expédition couvrant le Guatemala, le Bélize et le Honduras pour découvrir d´une façon originale quelques unes des merveilles de l’Amérique Centrale. Prix inclu dans le forfait.

2. SUR MESURE, pour la durée que vous souhaitez... Pour les voyages sur mesure les prix sont déterminés sur devis, afin qu'ils correspondent au plus près à vos besoins et à vos envies. Pour la mise en place d'une mission seule, hors cours d'espagnol et prise en charge touristique, compter 100 € de frais de dossier.

CONTACTEZ NOUS pour que nous en parlions!  

*En qualité d’association à but non lucratif la survie d’ARCAS dépend de donations en provenance de fondations privées, d’entreprises et de particuliers. Malgré tout il est parfois difficile d’anticiper d’une année sur l’autre si les moyens seront suffisants pour assurer le bon fonctionnement des parcs. C’est pourquoi, quelle que soit la formule avec laquelle vous souhaitez partir, nous reversons 15% du prix du voyage à ARCAS s’inscrive réellement dans la pérénité et un développement durable.

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